• Année:
    2020
  • Genre:
    Documentaire
  • Réalisation:
    Débomy
  • Production:
    Rebecca Houzel (Petit à Petit Production)

EN DÉVELOPPEMENT

Un long métrage documentaire de Frédéric Debomy

SYNOPSIS

Alors que le déni concernant les responsabilités françaises dans le génocide rwandais persiste, plusieurs voix dissonantes se sont élevées pour briser ce silence. Parmi elle Thierry Prungnaud et Guillaume Ancel, respectivement adjudant-chef du GIGN et capitaine au moment du génocide : selon eux, qui témoignent de leurs expériences de terrain, la France était clairement du côté des génocidaires. Cette parole comme celles d’historiens qui témoignent de leur prise de conscience et des mécanismes de déni, se confronte aux faits et aux discours des responsables politiques de l’époque à travers les archives audiovisuelles disponibles que le film explore.

FREDERIC DEBOMY

Frédéric Debomy est né le 11 juillet 1975 à Fontenay-aux-Roses. Après des études d’histoire de l’art et plusieurs années passées à travailler en librairie, il publie son premier livre – une bande dessinée – en 2001 et prend part, cette même année, à la création de l’association Khiasma. C’est au sein de Khiasma qu’il initie un premier projet sur la Birmanie, tout en contribuant à un projet de recueil de paroles de migrants. Après avoir conçu et dirigé le livre « Birmanie, la peur est une habitude » (recueil de témoignages et de bandes dessinées), assuré le commissariat de l’exposition homonyme et organisé de nombreux événements (généralement des projections de films documentaires suivis de débats), il s’engage plus à fond dans la cause de la démocratie en Birmanie en prenant, de 2005 à 2011, la direction de l’association Info Birmanie en tant que coordinateur puis que président. Il effectue alors des missions sur place, organise des campagnes de plaidoyer en relation avec le réseau international de soutien aux démocrates birmans et diverses ONG, assure la venue en France d’opposants birmans et un dialogue continu avec les autorités françaises. Il se fait en outre le porte-parole de l’association dans les médias. En 2011 il permet le dialogue entre la lauréate birmane du prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, et l’ancien résistant et diplomate Stéphane Hessel, publié dans un livre qu’il coordonne. Sur le sujet, d’autres livres, essais et bandes dessinées, suivront : Birmanie, des femmes en résistance (préface de la lauréate iranienne du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi), Sur le fil (Dix ans d’engagement pour la démocratie en Birmanie), Birmanie – Fragments d’une réalitéEn parallèle, Frédéric Debomy assume la programmation des éditions 2011 et 2012 du Festival international du film des droits de l’homme de Paris (dédié aux documentaires) et publie, toujours comme scénariste, de nouvelles bandes dessinées. L’une d’elles, Turquoise (avec le dessinateur Olivier Bramanti), évoque le génocide des Tutsi du Rwanda et la politique de la France dans ce pays.